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Le produit, écran par écran

Tout ce que fait Koventor, réellement

Huit captures du configurateur en service, prises le 15 septembre 2026 sur la démo publique. Cliquez sur n'importe laquelle pour la voir en grand. Rien n'est maquetté : ce sont les écrans que vos clients auront devant eux.

Planche-contact · démo du 15.09.2026

Aucune maquette, aucune retouche. Les prix affichés sont ceux de la démo.

Lecture de croquis

La photo d'un croquis papier devient une pièce cotée

Le client photographie le croquis griffonné sur un coin de table et le dépose dans le configurateur. La lecture rend une pièce structurée : le type de profil, les segments avec leur cote et leur angle, la matière, l'épaisseur, la longueur et la quantité. Le repère écrit à la main, ici « chantier toiture », est conservé : c'est souvent la seule chose qui permet de retrouver la commande trois semaines plus tard. La lecture annonce son propre niveau de confiance plutôt que de le laisser deviner. Personne ne ressaisit rien, et le croquis original reste joint au dossier.

« Lecture fiable — prêt à appliquer · Confiance modèle : haute »(lu sur la capture)

Le point qui change tout

Ce qui manque est demandé, jamais inventé

C'est la fonction qui décide si un atelier peut faire confiance à un logiciel de chiffrage. Ici le croquis ne précisait pas la finition. Le configurateur a quand même reconstruit la pièce, puis a posé la question, en proposant les finitions réellement disponibles chez cet atelier et pas une liste générique. Aucune valeur par défaut n'a été glissée en douce. Ce comportement est systématique : épaisseur absente, profondeur d'encoche manquante, cote qui pourrait être en centimètres, entraxe non donné. Le moteur préfère une question de plus à un devis faux, parce qu'un devis faux se paie en tôle perdue.

« Lecture appliquée avec réserves : finition non précisée sur le croquis »(lu sur la capture)

Contraintes d'atelier

L'infabricable est refusé à la saisie, pas découvert à la presse

Un segment de 6 mm a été saisi sur une tôle de 1,5 mm. L'atelier a déclaré une côte minimale de pliage de 12 mm : la pièce est refusée immédiatement, et le message nomme la cote fautive, la valeur saisie et la limite. Le client sait quoi corriger sans appeler. Les bornes affichées au-dessus sont celles de cet atelier-là : côte mini 12 mm, angle mini 25°, longueur maxi 4 000 mm, côte mini du U 14 mm, rabat maxi 100 mm. Vous les renseignez une fois, elles s'appliquent à chaque devis, y compris le samedi à 22 h quand personne n'est là pour relire.

« Segment 1 (6 mm) < côte mini de pliage 12 mm pour 1.5 mm d'épaisseur »(lu sur la capture)

Profil 2D

Le profil se cote en direct pendant que le client tape

Chaque cote saisie redessine la coupe, avec ses angles, ses repères de segment et sa face visible distinguée de la face pile. Le développé se recalcule à chaque frappe et se compare à la capacité de la machine, ici 1 500 mm. La teinte se choisit en RAL, avec la face laquée précisée : sur une couvertine, laquer la mauvaise face est une reprise complète. En bas du panneau, la ligne verte confirme que la pièce passe selon les contraintes déclarées. Le client voit sa pièce, pas un formulaire, et il corrige lui-même avant d'envoyer.

« ✓ Pièce réalisable selon les contraintes d'atelier »(lu sur la capture)

Vue à plat

Le développé à plat, tel qu'il partira au laser

Le même profil, déplié. Chaque segment garde sa couleur et sa cote, les plis apparaissent en pointillés, les perçages en rouge et les rabats en vert. C'est la vue que le régleur regarde, et c'est aussi celle qui permet au client de comprendre pourquoi une pièce de 40 + 200 + 40 se débite dans une bande de 280 mm. La longueur de pièce est rappelée sous le dessin. Le DXF généré ensuite reprend exactement ce tracé : ce que le client valide à l'écran est ce qui arrive sur la table de découpe.

« Chaque couleur = un segment · pointillés noirs = plis · rouge = perçages »(lu sur la capture)

Aperçu volume

Le volume, pour que le client voie ce qu'il commande

Un rendu trois dimensions de la pièce, dans sa teinte réelle, orientable. Il ne sert pas à la production : la mention « indicatif, non contractuel » est affichée, et ce sont la vue à plat et le DXF qui font foi. Son intérêt est commercial. Un client qui a vu la pièce en volume commande la bonne pièce, et surtout ne découvre pas à la livraison qu'il imaginait le pli dans l'autre sens. Sur les profils en Z et les pièces avec rabat, c'est l'écran qui évite le plus de malentendus.

« Aperçu volume — indicatif, non contractuel »(lu sur la capture)

Panier

Plusieurs pièces, un seul dossier chantier

Un chantier, ce n'est presque jamais une pièce. Le panier regroupe les profils sous un nom de dossier, celui que le client emploie déjà, et le devis part en une fois. Chaque pièce garde son croquis, ses cotes et sa quantité. Vous recevez un dossier lisible au lieu de six e-mails à recoller, et le client peut compléter son panier sur deux jours sans tout ressaisir. S'il abandonne en route, la relance part seule avec le lien de reprise, et il retrouve son panier tel qu'il l'avait laissé.

Six métiers

Le même moteur, décliné sur votre métier

Voici le configurateur de vitrages : rectangle, disque, oblong, forme libre en SVG, formes types en triangle, trapèze, L ou pans coupés, teinte du vitrage, et une liste de débit où l'on colle plusieurs pièces d'un coup. Rien n'a été redéveloppé : c'est le même moteur, avec le catalogue et les règles de la miroiterie. Six métiers sont livrés à ce jour : tôlerie et pliage, métal et découpe, verre et miroiterie, plexi et enseigne, bois et panneaux, joints et caoutchouc. Votre grille de prix, vos matières, vos épaisseurs et vos finitions remplacent celles de la démo.

« Liste de débit — plusieurs pièces d'un coup »(lu sur la capture)

Ce qui sort une fois que le client a validé

Des documents et des e-mails : il n'y a pas d'écran honnête à montrer, alors ils sont simplement décrits. Tous sont produits sans ressaisie, à partir de la pièce que le client a validée lui-même.

DXF prêt à découper

Le tracé validé à l'écran sort en DXF, aux bonnes cotes, prêt à ouvrir dans votre CAM. Aucun redessin, donc aucune divergence possible entre ce que le client a vu et ce que la machine coupe.

Fiche de pliage

L'ordre des plis, les cotes, les angles et la face visible, sur une feuille que le régleur emporte à la presse. Le développé y figure avec la déduction appliquée.

Devis chiffré sur VOTRE grille

Prix matière au kilo ou au m², temps machine, perçages, finition, transport, marge. Vous importez votre grille : le moteur applique la vôtre, pas une moyenne de marché.

Nesting

Les pièces sont imbriquées par rotation pour tirer le maximum de la tôle. Sur une série, c'est la différence entre trois tôles et quatre.

ARC PDF joint à l'e-mail

L'accusé de réception de commande part en PDF avec le récapitulatif. Le client a une trace, vous aussi, et la discussion sur « ce n'est pas ce que j'avais demandé » s'arrête là.

Relance des croquis abandonnés

Un client qui a commencé une pièce et qui n'a pas fini reçoit une relance avec le lien de reprise. C'est le chiffre d'affaires le moins cher à récupérer.

La question que tout le monde pose

Est-ce que ce logiciel va envoyer des prix à mes clients sans moi ?

Non. Quand le client valide, la demande arrive chez vous et s'arrête là. Vous recevez un e-mail récapitulatif avec les points signalés, et quatre décisions possibles : valider, ajuster le prix, demander une précision, refuser. Vous tranchez depuis l'e-mail ou depuis le tableau de l'atelier, comme vous préférez. Le devis officiel ne part chez le client qu'à votre clic. Le client, lui, reçoit tout de suite un accusé de réception, pour qu'il sache que sa demande est arrivée et ne rappelle pas trois fois.

Pièce propre

Cotes complètes, contraintes respectées : elle arrive chiffrée, vous n'avez qu'à valider.

Pièce à revoir

Une information manquait, ou la pièce sort des standards : elle arrive avec le point signalé.

Pièce refusée

Impliable selon vos règles : le client le sait avant vous, avec la cote à corriger.

Ce qui tourne chez le tenant, pas dans la démo

Quelques fonctions demandent des accès propres à chaque atelier : elles sont branchées à l'installation et restent volontairement inactives sur la démo publique. Autant le dire ici plutôt que de vous laisser cliquer dessus pour rien.

  • Dictée vocaleLe client décrit sa pièce à la voix au lieu de la taper. Demande un service de transcription, branché par atelier.
  • Envoi des e-mails réelsSur la démo, aucun message ne part vers un atelier. Les identifiants d'envoi sont posés à l'installation.
  • Paiement et acompteLien de paiement, relance et expiration : actifs chez les ateliers qui demandent un acompte avant lancement.
  • Tableau de l'atelierLa page où vous validez et ajustez les devis reçus. Elle suppose un compte, donc pas de démo ouverte.

Vos règles, vos prix, vos écrans

L'installation consiste à charger votre catalogue et vos contraintes. Le moteur ne change pas : c'est ce qu'il sait de votre atelier qui fait le devis juste.

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