Dictée vocale : décrire une pièce sans rien taper
Sur un toit, avec des gants, un formulaire à quinze champs n'est pas remplissable. La voix l'est.
Le client décrit sa pièce comme il la décrirait au téléphone : « une couvertine en alu deux millimètres, deux mètres de long, quarante de retour de chaque côté, RAL 7016 ». Le configurateur en tire les mêmes champs qu'une saisie clavier, et pose une question s'il manque quelque chose.
La voix sert aussi à répondre, ce qui est le cas d'usage le plus fréquent. Quand la lecture d'un croquis bute sur une information, un bouton « répondre à la voix » apparaît à côté de la question. Le client dit sa réponse, il ne cherche pas un menu déroulant sur un écran de téléphone en plein soleil.
Disons-le franchement : sur la démo publique, la dictée est volontairement inactive. Elle demande un service de transcription qui se branche atelier par atelier, avec vos identifiants. Le bouton est visible, le message vous le dit, et nous préférons ça à une fonction qui aurait l'air de marcher sans marcher.
Chez un atelier équipé, elle fonctionne sur le téléphone du client sans installation d'application : c'est une page web, pas un logiciel à faire installer à quelqu'un qui veut juste un prix.
Ce que ça change
Faite pour le terrain
Avec des gants, sous la pluie, en hauteur : la voix passe là où un clavier ne passe pas.
Surtout pour répondre
L'usage réel n'est pas de dicter toute la pièce, c'est de répondre en deux mots à la question qui bloque le devis.
Dite inactive quand elle l'est
Sur la démo publique, le message l'annonce. Une fonction qui fait semblant de marcher coûte plus cher qu'une fonction absente.
Vos règles, vos prix, vos écrans
L'installation consiste à charger votre catalogue et vos contraintes. Le moteur ne change pas : c'est ce qu'il sait de votre atelier qui fait le devis juste.
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