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Joints & caoutchouc

Des références qui reviennent, un chiffrage qui ne revient plus.

Petites séries, références multiples, demandes répétitives : le chiffrage de joints coûte plus de temps administratif que de temps machine. Koventor reconnaît la demande, retrouve la référence quand elle existe déjà, et prépare le devis.

Démo sans compte, prix fictifs : rien ne part chez un atelier.

Ce que vos clients envoient vraiment

Un gabarit posé sur une feuille et photographié, une bride relevée au pied à coulisse, une ancienne référence à refaire à l'identique, ou un plan de joint avec son diamètre de perçage.

Aucun de ces formats n'est un fichier de production. C'est pourtant avec eux qu'il faut chiffrer, et c'est exactement le point de départ de Koventor.

Ce que le chiffrage doit sortir

Les paramètres propres à votre métier, ceux qui font qu'un prix tient ou ne tient pas.

01

La matière et sa dureté

NBR, EPDM, silicone, néoprène, Viton, avec leur dureté en Shore A. Le choix ne dépend pas du prix mais du fluide, de la température et de la pression : c'est une donnée technique avant d'être une donnée de coût.

02

L'épaisseur et le format de plaque

La plaque d'origine détermine l'imbrication, donc la chute, donc le prix réel de la pièce. Sur une petite série, la chute pèse plus lourd que la matière utile.

03

La géométrie

Diamètre extérieur, intérieur, entraxe et nombre de trous pour une bride ; contour libre pour un joint de forme. Le temps de découpe suit le périmètre total, trous compris.

04

Le procédé de découpe

Jet d'eau, emporte-pièce, laser ou lame oscillante : chacun a son coût de mise en route. C'est ce coût fixe qui rend une série de cinq pièces proportionnellement bien plus chère qu'une série de cinquante.

Ce qui coince, et qu'un barème générique ignore

La série est courte, la mise en route est longue

Sur ce métier, l'essentiel du prix est dans le démarrage. Un chiffrage qui ne distingue pas le coût fixe du coût variable se trompe sur toutes les petites quantités, c'est-à-dire sur la majorité des demandes.

La même pièce revient sans arrêt

Un client industriel recommande le même joint tous les six mois. Le rechiffrer de zéro à chaque fois est du temps perdu deux fois : à la préparation, et à la vérification qu'on a bien retrouvé la même chose.

Le matériau se choisit par contrainte, pas par préférence

Un client qui demande du caoutchouc sans préciser le fluide n'a pas fini sa demande. L'outil doit poser la question, faute de quoi c'est l'atelier qui portera la responsabilité du mauvais choix.

140 recherches par mois

« joint caoutchouc sur mesure » se cherche 140 fois par mois. Peu de volume, mais une intention d'achat quasi totale : personne ne tape ça par curiosité.

Questions fréquentes

Le client envoie une photo de gabarit posé sur une feuille. Suffisant ?

Souvent oui, à condition qu'un élément de dimension connue figure sur l'image. Le système en tire le contour et demande la cote de référence pour mettre à l'échelle. C'est nettement plus fiable que des cotes relevées à la main sur une pièce usée.

Gérez-vous les commandes récurrentes ?

C'est justement l'intérêt : une référence déjà chiffrée se retrouve et se recommande sans repasser par le chiffrage. Le client obtient sa confirmation en quelques minutes, vous ne rouvrez pas le dossier.

Et pour une pièce unitaire ?

Elle reste chère, et le devis doit le dire clairement plutôt que de laisser croire à un prix de série. Un chiffrage qui affiche le coût de mise en route évite une négociation désagréable à la livraison.

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