Découpe métal
De la demande brute à la pièce chiffrable.
Acier, inox, aluminium : les demandes de découpe arrivent en vrac, par mail, souvent sans plan exploitable. Koventor les transforme en pièces chiffrables, avec votre matière, vos épaisseurs et vos temps machine.
Démo sans compte, prix fictifs : rien ne part chez un atelier.
Ce que vos clients envoient vraiment
Un croquis coté à la main, un DXF approximatif, une photo de pièce à reproduire, ou une demande de platines percées décrite en trois lignes dans un mail.
Aucun de ces formats n'est un fichier de production. C'est pourtant avec eux qu'il faut chiffrer, et c'est exactement le point de départ de Koventor.
Ce que le chiffrage doit sortir
Les paramètres propres à votre métier, ceux qui font qu'un prix tient ou ne tient pas.
La nuance et l'épaisseur
Acier, inox 304 ou 316, aluminium : le prix au kilo, la vitesse de découpe et le gaz d'assistance changent pour chacun. C'est le premier paramètre à verrouiller, et souvent celui que le client oublie.
Le périmètre de découpe
Le temps machine suit le périmètre, pas la surface. Une pièce ajourée coûte plus cher qu'une pièce pleine de même encombrement, ce qui surprend systématiquement le client.
La matière engagée
Ce qui se facture, c'est la tôle consommée, imbrication comprise. Sur une pièce isolée, la chute est un poste de coût à part entière.
Les reprises après découpe
Ébavurage, perçages taraudés, pliage, traitement de surface. Chacune est une opération distincte, avec son temps et son risque.
Ce qui coince, et qu'un barème générique ignore
La tolérance annoncée change le procédé
Une cote au dixième ne se tient pas au plasma. Accepter une tolérance sans vérifier le procédé, c'est promettre une précision que l'atelier ne pourra pas livrer.
Le DXF client est rarement propre
Doublons de contours, polylignes ouvertes, échelle fausse. Un fichier qui s'ouvre n'est pas un fichier découpable, et c'est un contrôle qui prend du temps avant même de chiffrer.
L'inox pardonne moins
Rayures, reprises, sens de brossage : sur l'inox visible, la finition compte autant que la découpe et doit figurer au devis, sinon elle sera exigée sans avoir été payée.
150 recherches par mois
« découpe aluminium sur mesure » 90 fois par mois, « découpe métal sur mesure » 30, « découpe inox sur mesure » 30. Des volumes modestes mais une intention d'achat directe.
Questions fréquentes
Le client envoie un DXF. Vous le prenez tel quel ?
Il est lu, mais il est aussi contrôlé : contours ouverts, doublons, échelle incohérente. Un fichier problématique est signalé avant le chiffrage, pas découvert au moment de lancer la machine. Le sujet est détaillé dans notre article sur les fichiers DXF.
Comment le prix tient compte de la chute ?
Par l'imbrication estimée sur votre format de tôle, pas par un ratio forfaitaire. C'est la différence entre un prix qui tient sur une pièce unitaire et un prix qui ne tient que sur les grandes séries.
Est-ce adapté à la sous-traitance industrielle ?
Oui, c'est même le cas d'usage d'origine : beaucoup de demandes courtes, chacune trop petite pour justifier une étude, et toutes ensemble suffisantes pour saturer le bureau.
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Ce que ça donnerait sur vos devis
Essayez la démo de votre matière, puis parlez-nous de votre atelier : on regarde ensemble un ou deux de vos devis récents et on vous montre ce que le système en fait.



