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Plexiglas, PVC & enseigne

Une forme, une épaisseur, un prix.

Enseignes, PLV, protections, vitrines : les demandes arrivent en formes libres, souvent urgentes, presque jamais en fichier propre. Koventor lit le visuel du client, en tire la forme et les cotes, et prépare le chiffrage avec vos matières et vos finitions.

Démo sans compte, prix fictifs : rien ne part chez un atelier.

Ce que vos clients envoient vraiment

Un visuel d'enseigne, un logo à découper, une photo de l'emplacement avec des cotes griffonnées, ou une demande du type « une plaque 800 par 600 en 5 mm transparent, quatre trous de 6 aux angles ».

Aucun de ces formats n'est un fichier de production. C'est pourtant avec eux qu'il faut chiffrer, et c'est exactement le point de départ de Koventor.

Ce que le chiffrage doit sortir

Les paramètres propres à votre métier, ceux qui font qu'un prix tient ou ne tient pas.

01

La matière et l'épaisseur

PMMA coulé ou extrudé, polycarbonate, PVC expansé, Dibond : le prix au mètre carré, le comportement à la découpe et la finition de chant diffèrent pour chacun. L'épaisseur commande le reste.

02

La forme découpée

Un rectangle se chiffre au mètre carré. Une forme libre se chiffre au mètre linéaire de découpe, et c'est le périmètre qui compte, pas la surface. Un logo découpé peut coûter plus cher qu'une plaque deux fois plus grande.

03

La finition de chant

Brut de découpe, poli diamant ou flammé : c'est une ligne de prix distincte, et sur du transparent c'est ce que le client regarde en premier.

04

Perçages, pliage et contrecollage

Trous, fraisages, pliage à chaud, contrecollage d'un adhésif imprimé : autant d'opérations qui s'ajoutent au temps machine et que la demande client mentionne rarement.

Ce qui coince, et qu'un barème générique ignore

Le film de protection cache les défauts

Une rayure sous film ne se voit qu'à la livraison. Le devis doit prévoir le contrôle, pas seulement la découpe, sinon la reprise sort de votre marge.

Le PMMA coulé et l'extrudé ne se valent pas

Ils n'ont ni le même prix, ni le même comportement au laser. Accepter la demande d'un client qui dit seulement « plexi » sans trancher, c'est chiffrer une matière et en livrer une autre.

L'urgence est la règle du métier

Une enseigne se commande souvent pour la semaine. Un devis qui part trois jours plus tard ne perd pas seulement l'affaire : il fait perdre le client à toute la saison.

2 580 recherches par mois

« plaque plexiglas sur mesure » se cherche 1 600 fois par mois, « plaque polycarbonate sur mesure » 720 et « découpe plexiglas sur mesure » 260. La demande de commande en ligne existe déjà : la question est de savoir qui y répond.

Questions fréquentes

Le client envoie un logo, pas une cote. Ça marche ?

C'est le cas typique de l'enseigne. Le système travaille sur le visuel, en tire le contour et demande la dimension de référence, celle que le client a vraiment en tête, généralement la largeur totale. Le reste s'en déduit.

Comment gérer les formes libres au chiffrage ?

Par le périmètre de découpe et le temps machine, pas par la surface. C'est justement le calcul que personne n'a envie de refaire à la main sur chaque demande, et celui où l'écart entre deux devis manuels est le plus grand.

Et les petites séries de PLV ?

C'est là que l'outil paie le plus. Vingt références proches à chiffrer une par une, c'est une demi-journée. Une fois les paramètres posés, la série entière se prépare d'un coup.

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