DXF prêt à découper : le tracé validé part au laser
Entre le croquis du client et la table de découpe, il y a normalement un dessinateur. C'est ce maillon que le DXF généré supprime.
Le tracé que le client a validé à l'écran est exactement celui qui sort en DXF : le contour développé, les lignes de pli, les perçages avec leur diamètre et leur position. Sur l'exemple de la cornière, la vue à plat porte « Ø10 ×4 » et quatre repères rouges, et le DXF les reprend à l'identique.
Redessiner, c'est le vrai coût caché du chiffrage manuel, et ce n'est pas seulement du temps. C'est surtout l'endroit où les erreurs entrent : une cote lue de travers sur un fax, un perçage oublié, un développé calculé sur le mauvais facteur K. Une pièce redessinée est une pièce réinterprétée.
Le développé est calculé avec le facteur K de votre matière, pas avec une valeur générique. Un inox et un aluminium ne se déplient pas pareil, et un développé faux de deux millimètres sur six plis donne une pièce hors cote. Notre calculateur public applique les mêmes valeurs si vous voulez les vérifier avant de nous croire.
Le fichier s'ouvre dans votre CAM comme n'importe quel DXF. Il n'y a pas de format propriétaire, pas de visionneuse à installer, et rien qui vous empêche de partir un jour avec vos fichiers.
Ce que ça change
Plus personne ne redessine
Le maillon qui coûte le plus de temps et qui introduit le plus d'erreurs disparaît.
Les perçages suivent
Diamètre, position et nombre passent du croquis au fichier sans intervention.
Un DXF standard
Aucun format propriétaire : votre CAM l'ouvre, et vos fichiers restent les vôtres.
Vos règles, vos prix, vos écrans
L'installation consiste à charger votre catalogue et vos contraintes. Le moteur ne change pas : c'est ce qu'il sait de votre atelier qui fait le devis juste.
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