Fiche de pliage et accusé de commande, générés seuls
Le devis n'est que la moitié du travail. L'autre moitié, ce sont les papiers : celui qui va à la presse, et celui qui va au client.
Pas de capture pour celle-ci. Ce sont deux PDF et un e-mail : il n'y a pas d'écran à montrer qui dirait quelque chose de vrai. Nous vous les envoyons volontiers sur un exemple de votre métier plutôt que d'en maquetter un.
La fiche de pliage porte ce dont le régleur a besoin et rien d'autre : les cotes segment par segment, les angles, l'ordre des plis, la face visible, la matière et l'épaisseur, le développé avec la déduction appliquée. Elle s'imprime et part à la machine.
L'ordre des plis n'est pas un détail de mise en page. Une pièce peut respecter toutes les cotes et rester impliable si le dernier pli se forme dans un espace fermé : c'est le cas classique du caisson. La fiche donne la séquence, pas seulement la géométrie.
L'accusé de réception de commande part en PDF joint à l'e-mail du client, avec le récapitulatif de ce qu'il a commandé. Le client a une trace datée, vous aussi, et la conversation sur « ce n'est pas ce que j'avais demandé » s'arrête sur un document plutôt que sur des souvenirs.
Les deux sortent de la même pièce validée, sans ressaisie. C'est ce qui garantit qu'ils disent la même chose : la fiche qui part à l'atelier et l'accusé qui part au client décrivent le même objet.
Ce que ça change
La séquence, pas seulement les cotes
L'ordre des plis figure sur la fiche, parce que c'est lui qui décide si la pièce est faisable.
Une trace datée des deux côtés
L'accusé en PDF clôt les discussions sur ce qui avait été commandé.
Même source, donc même contenu
Atelier et client lisent deux documents issus de la même pièce validée.
Vos règles, vos prix, vos écrans
L'installation consiste à charger votre catalogue et vos contraintes. Le moteur ne change pas : c'est ce qu'il sait de votre atelier qui fait le devis juste.
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